MAROC LUMIÈRE D’AVRIL

J’avais gardé du Nord du Maroc plusieurs souvenirs disparates : le djebel dès la sortie de Tanger, un bouquet d’eucalyptus où nous avions pris l’ombre avant d’arriver à Chefchaouen, les faubourgs de Larache, une pension au confort rudimentaire dans la petite médina d’Asilah. De longues années après tout semble plus grand, plus peuplé, plus développé. Cette galerie de photos n’en rend pas forcément compte. Au contraire, elle s’attache au permanent, à cette lumière d’avril au Maroc chère aux peintres de la modernité. Après Tanger intra muros, voici donc le Rif, l’arrière-pays, entre Atlantique et Méditerranée.

PS : la tombe qu’aime le chat est celle de Jean Genet.

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