JET LAG À MANILLE

Après 16 heures d’avion et une demi nuit de transit, pour un voyageur venu de France, surtout s’il arrive après la tombée du jour et sous la pluie, Manille fait l’effet d’un chaos. L’hôtel choisi parce qu’il est « proche de l’aéroport » semble inaccessible dans le tintamarre des motos, voitures, bus, jeepneys, piétons et autres bizarreries mais on finit par y parvenir, comme à tâtons, dans le noir. Alors c’est une chambre confortable, sans caractère particulier ou plutôt ce caractère bien marqué des chaînes hôtelières à prix moyen-plus dont le principal office, de Manille à Marseille, de Marseille à Malaga, de Malaga à Mascate, et de Mascate à Mandelieu, est bien de rassurer l’engeance déboussolée des voyageurs internationaux souffrant de « jet lag ». Demain on pourra davantage ouvrir les yeux.

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