MANILLE IN MEMORIAM

Gérard, ami cinéphile, si tu me lis sache que j’ai retrouvé l’escalier où la mère essaie d’allumer désespérément une bougie, en mémoire de son fil assassiné. La tempête l’en empêche et j’ai oublié le titre du film… Toi, en revanche, tu dois savoir !
La mémoire de Rizal a donné un grand parc à son nom et une composition impressionnante représentant son exécution. Plus loin, c’est la mémoire des Philippins morts sous les bombes japonaises. Aucune église n’a été épargnée à l’exception de l’église Saint Ausgustin, construite pour commémorer l’arrivée des Espagnols en 1565. Dans Intra Muros (c’est-à-dire à l’intérieur des anciens remparts) l’histoire est au coin de la rue. C’est l’objet de ma matinée. L’après-midi se passera à attendre. Bagages, taxi, airport, checking, customs, boarding, toutes ces opérations, ce tralala…

L’avion pour Melbourne part vers 21h. Une nuit encore et je retrouve mes filles !